Les premières HQ Montana 8 sont arrivées en France. Les heureux élus qui ont passés commandes suffisament tôt pourront, dès le weekend prochain, glisser sur les pentes ennéigées aux commandes de l’aile Perf de chez HQ.

Le site Powerkiter.fr a publié cette semaine un article avec plus de détails sur cette jolie petite voile de traction.

On y apprend notamment que le sac est de très bonne facture et permet de ranger aisément l’aile et ses accessoires, même sur le spot.

La barre et le chicken loop de cette édition 2014 de la HQ Montana sont la véritable nouveauté. Le système de largage fonctionne désormais avec des aimants qui retiennent le déclencheur de la sécurité. Ce largueur permet de déclencher la sécu très facilement et sans le moindre effort. Un vrai plus pour le confort et la sécurité en Snowkite.

En ce qui concerne la voile en elle même, rien de bien nouveau si ce n’est que le ratio a été revu pour offrir des performances aérodynamiques inégalées parait-il.

Le tout dans une seule couleur par taille avec un très joli bleu pour la 10 par exemple.

Une aile à essayer de toute urgence cet hiver, à réserver toutefois aux snowkiters / Ski-kiters expérimentés en quête de performances en freestyle et de puissance en backcountry.

Retrouvez les photos et les commentaires sur cette nouvelle HQ Montana 8 : le test.

Un cerf-volant de traction ? Pour quoi faire ?

Parlons aujourd’hui de l’une des pratiques les plus répandues de la traction terrestre : le kite mountainboard.

Mountainboard ?

Oui, mountainboard ! Cette espèce de planche de skate qui ressemble aussi à un snowboard et qui est équipée de roues avec des pneus. Le mountainboard est une pratique qui a été développée à la montagne, aux USA, par des types qui voulaient se faire de la descente en été, quand la neige avait fondu. Depuis, l’objet a été détourné par les amateurs de cerf-volant de traction pour devenir l’une des monture les plus fidèles du powerkiter.

Les mountainboards se divisent donc en 2 grandes familles plus ou moins bien définies : les planches pour la descente, et celles pour le kite-mountainboard.

Les planches de descentes sont généralement plus grandes et plus lourdes, notamment parce qu’elles sont équipées de trucks dits « Channel trucks » à ressorts. Ces trucks, plus stables, permettent un meilleur contrôle à grande vitesse et dans les courbes.

Les mountainboards utilisés avec des cerfs-volants de traction sont eux plus courts et plus légers. Les trucks utilisés sont généralement semblables à ceux que l’on retrouve sur les skateboards. La légereté est souvent privilégiée pour les adeptes de freestyle qui cherchent une planche facile à soulever dans les airs et maniable.

Evidemment, il existe des planches de mountainboard dédiées au kite avec des channel trucks pour les freeriders en quête de stabilité et de confort.

Quelle marque de mountainboard choisir ?

Le marché du mountainboard s’est grandement étendu ces dernières années. En Europe particulièrement, les pratiquants de kite-mountainboard sont de plus en plus nombreux, sur les plages ou dans les champs. Pour répondre à cette demande, on recense désormais des dizaines de marques parmi lesquelles, bien entendu, des bonnes et des moins bonnes.

MBS Mountainboards fait figure de pionnier sur le secteur. La marque fut la première au monde et propose aujourd’hui une large gamme pour la descente, pour le kite ou même des modèles hybrides. Pour le kite-mountainboard, 2 modèles sortent du lot :

Le MBS Core 90 : pour débuter et progresser avec du matériel top qualité.

Le MBS Pro 90 : pour les Pros, tout simplement ce qui se fait de mieux !

Parmi les autres marques, on peut citer également Trampa. Cette marque anglaise se démarque par son positionnement haut de gamme et offre des équipements très solides. Pas de modèles en particulier chez Trampa puisque toutes les configurations de trucks/fixations/plateaux/roues sont possibles. A vous de faire votre mountainboard sur mesure.

Pour compléter le podium, nous pouvons également parler de Scrub. Là encore, il s’agit d’une marque anglaise mais qui se place, elle, à l’opposé de Trampa : l’entrée de gamme. Scrub mountainboards propose des modèles au rapport qualité/prix extrêmement interessant, notamment pour débuter. On retient particulièrement le modèle « Scrub Predator II », qui embarque des trucks Channel et une configuration de roues 8 ou 9 pouces au choix pour un prix imbattable.

 

Plus d’informations sur le matériel et les lieux de pratique : kite-mountainboard.com

Je veux acheter un mountainboard.

Voir la page Débuter en Landkite

Pour commencer sur de bonnes bases, il convient de définir ce qu’est un cerf-volant de traction.

Comme son nom l’indique, le cerf-volant de traction sert à générer … de la traction. Autrement dit, un cerf-volant de traction est utilisé pour capter la puissance du vent dans le but de s’en servir. Et s’en servir pour quoi? Et bien pour avancer, pour rouler, pour sauter, en un mot pour se faire tracter !

Le cerf-volant de traction (aussi appelé aile de traction ou voile de traction) est généralement utilisé avec un engin qui permet de convertir la puissance captée par le cerf-volant, en mouvement latéral ou vertical. Ainsi, le cerf-volant de traction peut être utilisé sur terre, sur la neige ou sur l’eau, à pieds ou avec la monture appropriée. Le Kitesurf, largement médiatisé ces dernières années, nécessite par exemple une planche pour évoluer sur l’eau. Sur terre on compte 3 disciplines différentes : le mountainboard, le buggy et le snowkite (ou skikite).

Comment ça marche un cerf-volant de traction?

2 lignes ou 4 lignes

Il existe des tas de cerfs-volants de traction différents. Pour les petits, pour les grands, pour débuter ou pour les pros…il y a un modèle pour tous les styles et tous les niveaux.

Il existe en premier lieu des cerfs-volants, similaires aux deltas que l’on utilise pour le freestyle, qui sont spécialement conçus pour générer de la puissance de traction. Ces cerfs-volants, équipés de 2 lignes, sont surtout utilisés à pieds ou en char à cerf-volant et ont l’inconvénient majeur de ne pas disposer de 4 lignes.

A l’inverse, on parle d’aile de traction ou voile de traction pour désigner des cerfs-volants de traction un peu particulier qui sont généralement équipés de 4 lignes. Cette différence qui peut paraître anecdotique aux non-initiés est pourtant déterminante. Un cerf-volant 4 lignes dispose en effet de 2 lignes arrière, reliées directement au bord de fuite de l’aile (par opposition au bord d’attaque) qui permettent au pilote de freiner son cerf-volant et même de le faire reculer. Cette caractéristique est obligatoire pour introduire la notion de pilotage. En effet, pour utiliser un cerf-volant de traction, à bord d’un engin mobile (quel qu’il soit) tout en exploitant au mieux la fenêtre du vent, il faut être en mesure de diriger son aile de traction très précisément.

Les ailes à caissons

Et puisqu’on en parle, attardons-nous sur la différence qui existe entre une aile de traction et un cerf-volant.

Pour la plupart des gens, il est assez simple de se représenter un cerf-volant : un objet triangulaire ou en losange, composé de baguettes et de tissu, et d’une seule peau (une seule épaisseur de tissu).

Une aile de traction, elle, n’est généralement pas composée à partir d’une structure « en dur » et, contrairement au cerf-volant classique, dispose de 2 peaux. Comme on peut s’en apercevoir, l’aile de traction n’est pas une simple toile tendue entre deux tubes, mais, à la manière d’un parapente, un objet doté d’un profil, c’est à dire d’un volume. L’aile de traction est conçue à partir de 2 peaux reliées entre ailes par des panneaux de tissu et ceci donne naissance à un objet creux qui se gonfle d’air lorsqu’il est en l’air : on vient de mettre le doigt sur le concept.

Car c’est bien ce volume d’air « vide » à l’intérieur de l’aile qui fait toute la différence. En décollant et en volant, l’aile se gonfle et en se gonflant elle prend sa forme et se rigidifie. Les cellules créées entre la peau supérieure (extrados) et la peau inférieure (intrados) sont appelés caissons. C’est dans ces caissons que l’air s’engouffre pour donner à l’aile son profil. Sur le principe d’une aile d’avion, l’aile de traction ainsi gonflée et mise en mouvement, génère de la portance. En évoluant dans l’air, l’aile capte la force du vent sur sa surface intérieure ce qui permet au pilote de bénéficier de puissance. Lorsque le pilote saute, la portance générée par l’aile de traction permet de planer et retomber en douceur, idéal pour passer quelques tricks !

Pour résumé

En conclusion, un cerf-volant de traction est un cerf-volant utilisé pour capter la puissance du vent dans le but de se déplacer. La plupart de ces cerfs-volants prennent la forme d’ailes de traction qui offrent des performances, une stabilité et un contrôle accru. Il existe des dizaines de marques de cerfs-volants de traction qui proposent des centaines de modèles différents. Chaque pratique nécessite une aile spécifique (que ce soit pour sauter ou pour aller vite) et des équipements de contrôle approprié.

Pour en savoir plus sur le cerf-volant de traction, nous vous invitons à consulter les différents liens suivants :

Comment fonctionne une aile de traction ?

Le forum du powerkite en France

La définition sur Wikipédia

wheel

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